Esprit de fête au Zénith : Quand la culture ivoirienne conquiert Paris
Le 19 avril 2026, le thermomètre affichait des températures fraîches à Paris, mais à l’intérieur du mythique Zénith Paris – La Villette, c’est la chaleur d’Abidjan qui a totalement dicté le tempo. Invité d’honneur à l’événement de mon grand frère, l’icône du rap ivoirien Didi B, j’ai eu le bonheur de voir notre drapeau flotter fièrement devant près de 7 000 personnes en transe.
Voyager jusqu’à Paris, tout comme une formidable délégation ivoirienne, grâce à Air Côte d’Ivoire n’était que le prélude d’une nuit historique.
Ma montée sur scène
La salle est plongée dans le noir, une marée de téléphones illumine l’espace, et le public scande les classiques du Shogun. C’est à ce moment précis, portée par une immense vague d’adrénaline, que j’ai eu le privilège d’annoncer l’artiste.
L’accueil de la diaspora et des amoureux de notre musique a été tout simplement magique. Entendre cette clameur, voir cette communion immédiate, c’est la preuve irréfutable que nos rythmes, notre argot et notre identité urbaine possèdent une force universelle. Ce n’était plus un simple concert de rap, c’était une célébration de la Côte d’Ivoire créative, solidaire et conquérante.
Un engagement absolu pour nos talents
Soutenir nos artistes majeurs à l’international est un devoir qui me tient profondément à cœur. Voir la « Conspiration » s’exporter avec une telle rigueur, une telle direction artistique et une telle énergie sur l’une des plus belles scènes parisiennes est une immense source de fierté. Didi B ne se contente pas de chanter, il ouvre des autoroutes pour toute la nouvelle génération de la culture ivoirienne.
Merci à mon frère Didi B ainsi qu’à ses équipes pour ce moment d’unité et de pure communion. Nous sommes repartis de là le cœur gonflé de fierté, avec une certitude absolue : la culture ivoirienne n’a pas fini de rayonner à travers le monde.




