Il est 18h00 à Manhattan. Le vent glacial de février s’engouffre entre les gratte-ciels, mais à l’intérieur du lieu de réception, l’atmosphère est électrique. Ce 11 février 2026, je n’étais pas simplement spectatrice de la New York Fashion Week ; j’étais l’une des actrices.
Le moment que j’attendais tant est enfin arrivé : mon passage pour la créatrice Giannina Azar. Glissée dans une robe sculpturale qui semble capturer chaque éclat des projecteurs, je sens le poids de la création et la responsabilité de porter, aussi fièrement que les autres fois, les couleurs de mon pays et de mon continent sur une scène internationale.
Une démarche, une histoire
En coulisses, le chaos habituel — maquilleurs, coiffeurs, photographes — s’efface dès que j’approche du rideau. Le silence se fait en moi. Au signal, je m’élance. Sous les flashs crépitants de la presse internationale, chaque pas sur le podium de la #FashionWeekUnited est une affirmation. Voir les regards captivés au premier rang me rappelle pourquoi je fais ce métier : pour briser les stéréotypes et montrer que l’élégance africaine n’a pas de frontières.
L’art derrière l’image
Rien de tout cela ne serait possible sans une équipe d’exception qui travaille dans l’ombre pour sublimer chaque détail :
Mise en beauté : Un immense merci à @iamfrancisstar pour ce maquillage impeccable qui a tenu sous les projecteurs, et à @gladisshh pour une coiffure digne des plus grands runways.
Capture de l’instant : Ces souvenirs impérissables ont été immortalisés par l’œil expert de @henrry_villafranca.
Merci de me suivre dans cette aventure. New York, ce n’est que le début.




