Paris, fin janvier. La ville lumière s’est parée de son habit de cristal pour accueillir la Fashion Week Haute Couture. Pour moi, revenir à Paris, c’est retrouver une part de mon histoire, mais c’est surtout porter la voix et l’élégance de l’Afrique au sommet de la pyramide de la mode mondiale.
Le 26 janvier 2026, j’ai eu l’immense privilège d’être une invitée d’honneur au défilé de la maison Peet Dullaert. Ce fut une expérience.
L’Art de la métamorphose
Être présente au show de Peet Dullaert et me parer d’une création de la maison Ornelys Couture est une leçon de poésie. La vision de la couture de ce créateur célèbre le mouvement naturel et l’harmonie des formes, et cela résonne profondément avec ma propre conception de la beauté : une beauté qui ne contraint pas, mais qui libère.
Dans l’effervescence des coulisses, entre les pinceaux des maquilleurs et les ajustements de dernière minute, j’ai ressenti cette adrénaline unique. Revêtir une création de haute couture, c’est devenir le canevas d’un artiste. Le vêtement que je portais semblait sculpter l’air à chacun de mes pas, une fusion entre la structure et la fluidité.
La Fashion Week : Un instant d’éternité
Me retrouver à la fashion week en ce mois de janvier 2026 n’était pas seulement une expérience personnelle. À chaque foulée, je pensais à toutes ces jeunes filles en Côte d’Ivoire et partout en Afrique qui rêvent de briser les plafonds de verre.
Le regard des experts, le crépitement des flashs, le silence respectueux du public… Paris sait reconnaître l’excellence, et j’ai été fière de lui offrir ma prestance ivoirienne.
« La mode passe, mais le style est une empreinte que l’on laisse sur le monde. À Paris, j’ai voulu laisser une trace faite de dignité et de grâce. »
Cette Fashion Week 2026 confirme une chose : le dialogue entre les cultures est plus vivant que jamais. Je continue de tisser ces liens essentiels qui placent nos talents au cœur des conversations mondiales.




